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janvier 2008
Mercredi 30 janvier 2008
de 23h20 à 23h30 sur «
La Une » - « Le Cœur et l’Esprit »
Cette émission animée par l’abbé Philippe Mawet
aura pour invité Stéphane Steyt, responsable du service
communication à l’ « Action Damien ». Stéphane
Steyt présentera la campagne annuelle de l’ « Action
Damien ».
Dimanche
27 janvier 2008
de 09h30 à 10h00 sur «
La Une » - « Le Cœur et l’Esprit »
Cette émission Tv « Le Cœur et l’Esprit »,
présentée par l’abbé Philippe Mawet, aura pour
invités l’abbé Luc Lysy, doyen principal de Charleroi,
et François Saucin, coordinateur de l’équipe du chantier
pastoral. A travers deux séquences vidéo, les invités
expliqueront les raisons et les enjeux d’un tel chantier pastoral
au sein de cette région importante du Hainaut Oriental.
Rediffusion sur « La Une » le 02 février
2008 à 10h
Dimanche 20 janvier 2008
de 10h50 à 12h00 sur «
La Deux »
« Messe Télévisée » depuis l’église
St Josse à St Josse-Ten-Node (Bruxelles)
Célébrant : Père Antun Göral
Concélébrant : Abbé Luc Roussel
Prédicateur : Père Claude Sélis, o.p.
Commentaires : Abbé Philippe Mawet
Au cœur de cette semaine de prière
pour l’unité des chrétiens, la messe télévisée
de ce dimanche sera célébrée en rite chaldéen
qui nous met en solidarité toute particulière avec les chrétiens
de Turquie et d’Irak.
Dans l’Antiquité, les chaldéens
étaient issus d’une population du Sud de la Mésopotamie
et qui a formé, un moment, un véritable empire dans la région.
Cette dénomination fut reprise au 17ème siècle pour
désigner, parmi les chrétiens nestoriens, ceux qui se rallièrent
à Rome à ce moment-là.
Les Nestoriens étaient les héritiers d’une querelle
sur le statut du Christ datant du 5ème siècle.
La légende attribue à l’apôtre Thomas lui-même
l’évangélisation de la Mésopotamie. En tout
cas, il s’agit d’une chrétienté remontant à
la toute primitive Eglise.
Samedi
19 janvier 2008
de 10h00 à 10h30 sur «
La Une » - « Le Cœur et l’Esprit »
Cette émission Tv « Le Cœur et l’Esprit »,
présentée par l’abbé Philippe Mawet, sera exclusivement
consacrée aux temps forts qu’ont connus 40000 jeunes lors
de la dernière rencontre européenne de Taizé qui
s’est tenue à Genève du 28 décembre 2007 au
1er janvier dernier. Au micro de Philippe Mawet, Dominique Errembault,
co-responsable de la Pastorale des jeunes au Vicariat de Bruxelles, et
Olivier Marchal, participant du diocèse de Tournai, expliqueront
ce qui attire tant de jeunes à ces rassemblements. Cette émission
comprendra également plusieurs séquences vidéo dont
celle de l’annonce faite par le Frère Aloys à propos
du prochain rassemblement qui se tiendra à Bruxelles du 29 décembre
2008 au 02
Rediffusion du 13 janvier 2008 sur « La Une »
Mercredi 16 janvier 2008
de 23h30 à 23h40 sur «
La Une » - « Le Cœur et l’Esprit »
Cette émission animée par l’abbé Philippe Mawet
aura pour invité le Père Guy Martinot, s.j., responsable
de « La Viale-Europe » à Bruxelles. En ce début
d’année 2008, Guy Martinot fera part de ses espérances
pour l’Eglise.
Dimanche
13 janvier 2008
de 09h30 à 10h00 sur « La Une » - « Le
Cœur et l’Esprit »
Cette émission Tv « Le Cœur et l’Esprit »,
présentée par l’abbé Philippe Mawet, sera exclusivement
consacrée aux temps forts qu’ont connus 40000 jeunes lors
de la dernière rencontre européenne de Taizé qui
s’est tenue à Genève du 28 décembre 2007 au
1er janvier dernier. Au micro de Philippe Mawet, Dominique Errembault,
co-responsable de la Pastorale des jeunes au Vicariat de Bruxelles, et
Olivier Marchal, participant du diocèse de Tournai, expliqueront
ce qui attire tant de jeunes à ces rassemblements. Cette émission
comprendra également plusieurs séquences vidéo dont
celle de l’annonce faite par le Frère Aloys à propos
du prochain rassemblement qui se tiendra à Bruxelles du 29 décembre
2008 au 02 janvier 2009.
Rediffusion sur « La Une » le 19 janvier 2008 à
10h
Samedi
05 janvier 2008
de 10h00 à 10h30 sur « La Une » - « Le
Cœur et l’Esprit »
A la charnière des deux années 2007-2008,
l’émission TV « Le Cœur et l’Esprit »
abordera les importantes questions liées au réchauffement
climatique et à la protection de l’environnement.
Un défi pour les années à venir.
En studio, l’abbé Philippe Mawet recevra le climatologue
et professeur à l’UCL , Jean-Pascal van Ypersele et l’abbé
Bernard Sorel, expert en environnement auprès des épiscopats
européens.
Des extraits du film d’Al Gore et la présence en studio du
vice-président du GIEC J.-P. van Ypersele) mettront cette émission
en lien avec les lauréats 2007 du prix Nobel de la Paix.
De plus, c’est ce même thème qui est au cœur du
message du pape Benoît XVI pour la journée de la paix célébrée
le 1er janvier 2008.
Une émission au cœur de l’actualité et à
la charnière de deux années.
Enjeux et défis
Notre terre est un patrimoine et un héritage ; le respect de la
nature fait partie des attitudes qui sont les fondements de tout devenir
humain. Aujourd’hui, l’urgence des choix ne fait qu’accroître
la responsabilité de l’homme.
Il fut un temps où la « nature » semblait réguler
l’activité humaine. Il y avait les climats et les saisons.
Il y avait la régularité des cycles naturels tout autant
que la docilité de l’homme aux phénomènes qui
ne pouvaient que le dépasser. La nature était source d’éthique
et d’esthétique.
Ce « paradis terrestre » semble aujourd’hui révolu.
Mais s’agissait-il de… paradis terrestre si la soumission
était la seule attitude possible ?
N’idéalisons pas le passé ! A ce niveau, il est de
toute façon « dé-passé » mais il reste
une expérience capable d’éclairer les nouvelles questions
de ce 21ème siècle toujours débutant.
La terre ou l’homme ?
Depuis toujours, la réflexion philosophique s’est posé
la question de savoir s’il fallait privilégier l’homme
ou la nature. Faut-il, pour le dire en termes plus savants, opposer la
cosmologie et l’anthropologie ? Formulée ainsi et aujourd’hui,
la question mène à l’impasse. En effet, il ne s’agit
pas d’opposer mais de réconcilier.
Nous faisons actuellement l’expérience de la fragilité
tout autant que de la précarité humaine. « Avant la
fin du siècle, dit Jean-Pascal van Ypersele, climatologue, si le
dossier climatique n’est pas pris au sérieux, ce sont par
exemple 3 milliards de terriens de plus qui risquent de connaître
le manque d’eau, et 300 millions de plus, la malaria »…
On parlera alors des « réfugiés du climat ».
Aujourd’hui, consommer, produire et se déplacer semblent,
aux dires de Jean-Pascal van Ypersele, les enjeux auxquels l’urgence
vient donner un caractère de priorité absolue. Si nous ne
faisons rien, c’est l’impasse et le suicide collectif. Il
ne s’agit donc pas de choisir la terre ou l’homme mais…
la terre pour l’homme.
Rien n’est sans doute plus difficile que de changer nos habitudes.
Elles sont les balises de notre quotidien et, le plus souvent, les expressions
de notre confort. De plus, cette « qualité de vie »
est aussi le résultat de beaucoup d’efforts, collectifs et
individuels, qui semblent légitimer les acquis de ce qu’on
appelle « notre civilisation ». Il serait évidemment
assez masochiste de refuser, voire de condamner, ce long travail d’humanité
qui fait que l’homme moderne n’est pas totalement le contemporain
de l’homme des cavernes !
Rediffusion du 30 décembre
2007 sur « La Une »